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Sortie organisée par Sylvie FLORENTIN et Jean Yves LE GOAS
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ACCUEIL DU 02 MAI PAR NOS ORGANISATEURS A TEMPLE SUR LOT AUTOUR D UN POT CONVIVIAL
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DIMANCHE 3 MAI
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LUNDI 4 MAI
Visite guidée à la ferme de Souleille de FRESPECH.
Ferme familiale spécialisée dans l'élevage de canards à foie gras de race Mulard.
musée et gavage des canard.
Nous avons eu une dégustation détaillée sur leurs produits et un petit vin blanc moelleux qui va bien.
Le midi une superbe assiette avec leurs produits et fin de journée repas et musique avec un groupe sympa
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MARDI 5 MAI
VISITE de Penne d’Agenais
Au bord de la rivière le Lot, Penne d’Agenais est un village médiéval escarpé plein de charme qui a un parfum de sud !
La ville médiévale, installée sur la colline, bénéficie d’un point de vue exceptionnel et stratégique, on y voit à 60 km à la ronde. Elle est construite autour d’un castrum donc a vocation militaire et non une bastide. Un peu d’histoire : Le Château de Penne d’Agenais aujourd’hui pratiquement disparu, appartenait à Arnaud de Peyragude, dès le 11e siècle. C’est Richard Cœur de Lion, Duc de Guyenne, qui a initié le développement de Penne d’Agenais en fortifiant le château. Durand la Guerre des Albigeois la ville est assiégée en 1212 pendant 50 jours avant de céder. Toutefois Penne d’Agenais reste une puissante place militaire et de guerre pendant 4 siècles jusqu’à ce que son château soit détruit entre le 16e et le 17e siècle. Après une longue période de récession, à la fin du siècle précédent, de grands travaux de rénovation sont entrepris et l’attrait touristique reprend. Notre visite démarre auprès de l’église 19ème, qui présente la particularité de ne pas être orientée à l’Est. Puis nous accédons à la porte RICHARD en référence à Richard Cœur de Lion, qui en réalité n’est jamais passé ici. De la plateforme nous profitons d’un splendide panorama à plus de 180 degrés sur le pays de Serres ! puis nous continuons à grimper vers ce qui reste du fameux Château de Richard Cœur de Lion. En longeant les anciens remparts, nous admirons les maisons tours à vocation défensives, les toitures de la ville. Nous découvrons la porte de Feracap avec une barbacane. Le gibet se trouvait ici. De la terrasse, face à la porte, le spectacle est admirable : la Vallée du Lot se dévoile Encore un petit effort et ce sont les coupoles argentées de l’église de Notre-Dame-de-Peyragude ! Construite sur les fondations d’une petite chapelle, entre 1899 et 1949, elle est dédiée à la vierge Marie et qualifiée de sanctuaire, suite à la légende qui décrit une apparition à une jeune bergère puis plus tard la ville fut épargnée par la peste. Quand à nous, elle nous aura bien protégés de l’orage qui gronde très fort ! De style romano- byzantin en passant le porche nous admirons la nef au volume imposant, au dôme décoré de peintures. Nous admirons les vitraux, le chemin de croix peint en 1949. A proximité nous passons par la grotte et ses très nombreux ex votos. Nous sommes sur la via campesina de Saint Jacques de compostelle.
Sur le retour, nous apprécions la place Mercadiel (du marché) avec ses halles, jouxtant la prison qui fait un peu froid dans le dos !, son église et terminons en passant rue bombecul puis la jolie placette Aliénor d’Aquitaine avec la mairie et son fronton. Marie Françoise et Patrick |
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MERCREDI 6 MAI Vers 8 h 30 la colonne se met en route et quitte le camping de Penne d’Agenais avec plus ou moins de chance pour certains, la qualité du sol ne s’étant pas amélioré durant la nuit, A Fumel nous laissons une partie de nos camions pour covoiturer vers la première visite de la journée à savoir « La Maison Roucadil » Implantée en plein cœur de la région du pruneau d'Agen, Maison Roucadil perpétue depuis près de 130 ans un savoir-faire transmis de génération en génération. Au fil des ans, l'entreprise familiale s'est étoffée, a diversifié ses activités en travaillant d'autres fruits secs ou moelleux. Plus récemment, Maison Roucadil a créé un atelier de confiserie et de chocolats fins et propose de merveilleuses gourmandises du terroir : les fameux pruneaux fourrés à la crème de pruneaux, ou encore, les pruneaux et autres fruits enrobés de chocolats. Après avoir revêtu le équipements sanitaires nous parcourons l’usine avec les commentaires avisés de la petite fille du fondateur , tout ceci se terminant par une dégustation de quelques douceurs !!! Après déjeuner nous enchaînons avec la machine de Watt emplacement situé dans une friche industrielle impressionnante, Témoin de la grande ère industrielle, la Machine de Watt est une immense soufflerie du XIXème siècle. Puis direction le château de BONAGUIL ou nous bivouaquons,
Équipages : Marie Annick BOUGEARD ; Marie Paule et Michel GUIHARD
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JEUDI 7 MAI
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VENDREDI 8 MAI
Bien installés au camping, nous sommes réveillés avec le chant des oiseaux et le soleil qui nous a tant fait défaut les jours précédents. Aujourd’hui nous appliquons notre devise « Toujours libres, jamais seuls ». Le matin, chacun fait ce qui lui plaît, repos au camping, virée à vélo emmenée par Jean Yves (52 km) ou encore visite du joli village médiéval de Puy l’Evêque et la visite de l’usine familiale de céramique Virebent dont le photophore « 14 juillet » montré à l’exposition de l’Elysée en novembre 2025 est sélectionné pour être exposé à Tachpant (Ouzbékistan) en juin 2026 (le savoir-faire français).
L’après-midi tout le monde se retrouve pour une croisière sur le Lot, à bord d’une gabarre prénommée Jeny. Au 12è siècle, ces gabarres ou embarcations en bois à fond plat, mesurant 16,40 m de long et 4.60 m de large, étaient utilisées pour le transport de marchandises notamment le vin à destination de Bordeaux en empruntant la rivière Lot. Ces transports se faisaient essentiellement en hiver, au plus haut de la rivière. A son bord : 1 maître gabarrier qui dirige l’embarcation à l’aide d’un grand gouvernail, 1 enfant appartenant à la famille qui prépare son avenir (si Dieu lui prête vie) en apprenant la rivière par cœur (30 à 50 morts/an), 1 gaffier muni d’une gaffe (longue perche terminée par un crochet) qui repousse ce qui peut gêner l’avancée de la gabarre dans les méandres ou cingles, 1 homme de pont qui surveille la cargaison, écope l’eau, fait ralentir ou arrêter le bateau avec une ancre faite de cailloux au bout d’une corde. Après 1 à 2 mois de navigation et vente de la cargaison, destruction de la gabarre et recyclage du bois. L’équipage rentre à pied (2-3 mois). Viendrons ensuite la création des chemins de halage pour permettre la remontée des gabarres, tirées à l’aide de cordes par les femmes et les enfants et payés en sel. Vers 1920 apparaît le chemin de fer. 1926 fin totale de la navigation des gabarres. Le Lot est déclassé et non navigable. 1970-80 il redevient navigable pour les « loisirs ». Après cette croisière, une dégustation de vins de Cahors est proposée. Retour au camping pour le RV quotidien du déroulement de la journée du lendemain suivi de l’apéro. La fin de soirée, pour ceux qui l’ont souhaitée, s’est faite avec un karaoké, très apprécié.
Voilà pour aujourd’hui. A demain pour une nouvelle aventure. Annick et Laurent, Corinne et Patrick
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SAMEDI 9 MAI JY LE GOAS Visite Vignoble Château SAINT SERNIN Les 3 cépages en IGP Cahors sont :
Les TRAVAUX de la vigne : HIVER : Taille de la vigne :
Les VENDANGES ( fin Aout et Septembre)
La FERMENTATION Les rafles et grains sont introduites dans une cuve.
LA VINIFICATION Le vin passe en barriques ( qui servent 3 ans ) , ou en Œufs, en Cuve Inox (homogénéisation)
LA DEGUSTATION 1 La VUE : couleur , limpidité, intensité colorante.
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DIMANCHE 10 MAI
Les réjouissances de la veille ne semblent pas avoir laissé de traces. Le ciel est bleu, il fait bon. ‘’Mon dieu que j’en suis à mon aise…’’ Comme dit Nadau (prononcer ici Nadaau). Ce matin nous changeons de résidence et nous roulons vers Cahors. Vers le camping Rivière de Cabessut. Emplacements soigneusement délimités et arrivée superbement organisée par l’équipe de ‘’placiers’’ si efficaces. Merci à eux. L’après-midi nous propose la visite de Cahors. Ce fut un carrefour commercial d’importance dans le passé. Le passage d’une voie romaine majeure en témoigne. En témoigne également les traces de la lutte entre les ligues commerçantes et les évêchés successifs. Des constructions civiles ou religieuses illustrent cette compétition et le principal exemple en est cette cathédrale aux coupoles d’inspiration Byzantine et aux nombreux défauts résultants d’un acharnement à ‘’faire plus que’’ au détriment de l’harmonie habituelle de ces édifices ? << Tu as le plus beau Palais ? Nous nous avons la plus belle Cathédrale…>> Na ! A noter, l’exposition Marc PETIT, dans les rues et parcs de la ville. A apprécier selon sa propre sensibilité…. Rentrés en nos pénates, il est temps de passer à la traditionnelle réunion du soir. La température se maintient mais les nuages menacent et la pluie nous rattrape pendant le rassemblement. Elle cesse pourtant rapidement cette pluie et nous pouvons écouter sereinement les conseils avisés de nos organisateurs et l’apéritif joyeux préparé par l’équipe du jour.
Danielle et Gérard Catherine et François
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Lundi 11 mai 2026 Le groupe se retrouve allée de Soupirs, à l’embarquement des bateaux, pour une croisière sur le méandre qui encercle presque totalement la ville de Cahors. À bâbord, nous longeons le quartier St Georges dans la ville du XIX ème siècle, passons sous le pont de chemin de fer, installé en 1869; atteignons le pont Louis Philippe, ouvert en 1838 pour prolonger le boulevard Gambetta, lui même situé sur les fossés des remparts de la ville moyenâgeuse et, ainsi, sortir de la ville vers le sud. Nous distinguons les vestiges du pont vieux, daté du XII éme siècle. À partir du pont Louis Philippe, nous longeons la ville médiévale, son quartier des Badernes avec l’hôtel Roaldes du 15 éme siècle, nous apercevons les dômes et clocher de la cathédrale saint Étienne. Nous passons l’écluse étroite du moulin de côty et suivont l’ancien quartier Daurade et ses maisons à pans de bois. Nous passons sous le pont récent de Cabessut et longeons le quartier des Soubirous, quartier haut de la ville comprenant les principaux palais fortifiées qui se détachent au loin: Palais de Via dit château du Roi au XI éme siècle puis prison du 19 éme à 2012, l’église saint Barthélemy associée au palais Dueze attenant, avec clocher-tour fortifié (34 m de haut), ces bâtiments étant bien dégradés. À tribord, nous découvrons surtout des collines boisées, dont le mont saint Cyr et sa grande antenne, puis, face à la tour saint jean, une île formée par un court bras du Lot, sur laquelle sont installées de nombreuses infrastructures sportives. Au retour, nous dépassons notre embarcadère pour découvrir le fleuron de Cahors: le pont Valentré, bâti par les consuls au 14 éme siècle (vers 1380) afin de démontrer leur pouvoir face à l’église…..ce pont présente un aspect militaire, équipé de 3 tours dont deux fortifiées, son tablier en dos d’âne repose sur de grandes arches en arc brisé, il a vraiment fière allure ! En amont se trouve la fontaine des Chartreux, ancienne résurgence votive gauloise qui alimente encore aujourd’hui la ville de Cahors. Après cette visite de la ville, vue de la rivière, nous partons chacun de notre côté pour un après midi libre……pour mieux nous retrouver au briefing de fin de journée ! Christiane, Liliane, Remi, Gérard. |
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MARDI 12 MAI Mardi 12 Mai 2026
SAINT-CIRQ-LAPOPIE
Une jolie route touristique qui sillonne sous les étroits tunnels nous mène au camping de la plage à St Cirq-Lapopie.
Pierre, notre guide local, nous raconte l’Histoire de ce village médiéval, de 4 à 15 habitants, Village haut perché et nous insistons sur le HAUT. Parmi les curiosités rencontrées, avez-vous remarqué :
Catherine et Christine Bertrand et Jean-Paul
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La vallée du Lot mercredi 13 mai 2026,
Nous avons rendez-vous au quai d’amarrage de la gabarre « Baron de Gardaillac » pour un départ à 11h pour descendre le lot jusqu’à Bouziés. Nous avons ainsi une nouvelle vue sur le village de Saint Cirq Lapopie, puis sur les importantes falaises qui bordent le Lot de chaque coté, à notre arrivée à Bouziés, on peut également admirer un château troglodyte dans la falaise. A la descente certains vont se restaurer à la guinguette toute proche , d’autres sortent leur pique nique. Ensuite chacun rentre à son rythme par le chemin de halage creusé dans la falaise au tout début du chemin, ce qui nous permet d’admirer une œuvre du sculpteur D. Monnier. Puis le chemin se poursuit tranquillement entre lot et bosquet ou prairie. L’après midi, chacun est libre de retourner au village, faire du vélo, des courses au magasin tout proche ou tout simplement se reposer pour repartir frais et dispo le lendemain matin vers de nouvelles découvertes.
Josiane et André , Véronique et Jacques
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JEUDI 14 MAI Nous quittons St Cirq-Laponie pour visiter la grotte de Pech Merle : un siècle de visites cette année. C’est une grotte préhistorique au milieu d’une grotte géologique découverte en 1922 par 3 adolescents. C’est une grotte de grandes concrétions (stalagmites, stalactites, toupies et perles des cavernes) On y découvre des peintures préhistoriques de 12000 avant JC qui représentent des chevaux, des mammouths, des aurochs, des mains en négatif. On y trouve aussi des traces de pas, des traces de doigts sur de fines couches d’argile qui font du pointillisme. Les techniques de coloration employées sont l’oxyde de manganèse, pour le noir, et l’oxyde de fer pour le rouge. C’est absolument merveilleux.
La grotte est adaptée à la conservation de ses peintures, avec un circuit très précis.
Avant cette visite, nous avons été initié par le musée qui montre l’évolution de la géologie et la présente les peintures préhistoriques et un film informateur qui nous permettent de mieux comprendre et apprécier la grotte par elle-même.
Ensuite nous quittons le site avec nos camping-car pour rouler environ 50km jusqu’à Rocamadour. Nous devions découvrir le parc animalier à côté du camping mais la météo ne l’a pas permis. Nous avons trouvé un abris pour le briefing et le traditionnel et sympathique apéro.
Comme cette année nous avons plusieurs couples de nouveaux, ceux qui préparent l’apéro, se présentent à tout le groupe.
Martine et Christian
La fine équipe se rechauffe comme elle peut . |
Sale temps pour le transfert !!!!
Un touareg parmi nous !!!! |
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Visite du site exceptionnel de ROCAMADOUR le vendredi 15 MAI Equipages : Jacqueline, Jean Pierre et Marie C, Gilbert ; Rocamadour, c’est un peu comme « une maison sur une rivière, une église sur une maison, le rocher sur l’église et un château sur un rocher », mais c’est aussi le second site le plus visité de France après le Mont ST MICHEL. Et si nous remontions un peu le temps et racontions une belle histoire ! Le corps de ST Amadour, ermite ayant vécu dans le Quercy qui fixa son domicile à l’emplacement actuel du site, est, selon la légende, retrouvé intact en l’an MCLXVI (soit 1166) à l’entrée de l’oratoire de ce site dont l’origine et l’histoire reste bien mystérieuse. Qu’importe, l’état de conservation du corps d’Amadour a marqué les esprits tout autant que la Vierge Noire dont la couleur demeure encore à ce jour une énigme. Sur ce plateau des Causses avec ses gouffres, l’Homme y est présent depuis plus de 25 000 ans. Dès le Moyen Age, des pèlerinages s’organisent agrandissant ainsi la renommée du lieu. Les Miracles de Notre Dame de Roc à Amadour (en référence au Saint fidèle serviteur de la Vierge Marie) sont racontés à une foule attentive qui colporte les récits au-delà de nos frontières. Le Pelerin, venu de toute part, est le plus souvent vêtu de rudes habits et va sur les chemins, son escarcelle accrochée au bâton. Il a fait vœu de pèlerinage afin d’expier ses fautes car pour lui, les malheurs qui le frappe sont le châtiment de ses péchés. Avant de partir il s’est confessé, est allé à une messe dite à son attention, a communié et fait bénir son équipement de pèlerin. Ceci le mettait, lui, sa famille et ses biens, sous la protection de l’Eglise pendant toute la durée du pèlerinage. La sportelle, souvent portée en amulette, était cousu au chapeau ou a la pèlerine et servait de sauve conduit pour traverser les zones de guerre. Elle représentait la Vierge et l’Enfant Jesus sur ses genoux. Les artisans du village en exécutaient la fabrication et les Abbés de Tulle contrôlaient le commerce tout en prélevant les bénéfices sur les ventes. Petite anecdote, la plus éloignée des sportelles a été retrouvé en Sibérie !!! Arrivé à Roc Amadour, le pèlerin commençait son repentir en s’infligeant des humiliations telles que gravir à genoux les 216 marches du grand escalier ou avec des chaines autour du cou tout en priant haut et fort, suppliant, gémissant, se lamentant !!!! Vers les années 1300, le Pape Jean XXII amorce le déclin des pèlerinages. Un période de pillages et de guerres de religion s’en suivirent ; la Révolution acheva la ruine et la dégradation des sanctuaires. Sous la Renaissance, Rocamadour retrouve une certaine noblesse aidée par les Evêques et les Prêtres voulant restaurer les sanctuaires et relancer le pèlerinage. Ce site, désormais classé au patrimoine Mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de ST Jacques de Compostelle, sa rue principale qui traverse le village, ses belles maisons médiévales et son Hôtel de Ville, donnent à cette cité une allure intemporelle. Après cette belle page d’histoire, menée par une guide passionnée, nous nous sommes rendus à deux encablures du camping, dans l’habitat de 150 Magots en total liberté. Ces Macaques de Barbarie nous ont accueillis d’une drôle de manière ! Mais le temps file vite et ce soir, ce sont les équipages Barrault et Sonnette, qui recevons à domicile emplacement 213 et 214. C’est donc, dans cette configuration que nous avons, pour le dernier soir, levé nos verres, afin d’honorer nos organisateurs pour nous avoir « offert » ce beau périple.
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SAMEDI 16 MAI UN GRAND GRAND MERCI A NOS ORGANISATEURS POUR CETTE MERVEILLEUSE DECOUVERTE DE LA VALLEE DU LOT |
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......Après l'effort, un réconfort bien mérité .
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